L’infarctus du myocarde ou crise cardiaque est une urgence vitale. Une ou des artères coronaires qui oxygènent le cœur sont obstruées et avant que les lésions cardiaques ne soient définitivement constituées, agissez vite ! Le délai entre le moment où le médecin pose le diagnostic par électrocardiogramme (ECG) et le moment où les artères sont désobstruées doit être le plus court possible.

Plus tôt le traitement est commencé, plus l’ampleur de l’infarctus est limitée.

Vous êtes victime de douleurs évocatrices d’infarctus du myocarde ?

– douleur thoracique en étau et diffusant dans les bras et mâchoires ou en présence de signes moins caractéristiques : douleur isolée d’un bras, malaise, sueurs, nausées..

 Vous êtes témoin de ces symptômes ? Un seul réflexe à avoir : appelez le 15 ou le 112 !

Agir en cas d’arrêt cardiaque

L’arrêt cardiaque est l’une des complications de l’infarctus du myocarde. Il peut être dû à un trouble du rythme cardiaque, un choc cardiogénique (défaillance brutale du cœur). Une fois de plus, c’est la rapidité d’intervention qui fait la différence.

Des signes qui ne trompent pas :

  • la victime perd connaissance, tombe et ne réagit pas quand on lui parle ou qu’on la stimule ;
  • sa respiration est inexistante (sa poitrine ne se soulève pas) ou très irrégulière.

Trois gestes pour sauver une vie en cas d’arrêt cardiaque

  • Appelez le 15.
  • Commencez à masser le cœur jusqu’à l’arrivée du Samu.
  • Si d’autres personnes sont présentes, demandez-leur, si un défibrillateur est disponible à proximité, d’aller le chercher au plus vite et défibrillez en suivant les instructions fournies avec l’appareil.
  • Exercez ces gestes de réanimation jusqu’à l’arrivée de l’équipe médicale d’urgence qui pourra débuter un traitement médical.